Le plus grand évènement du football mondial est lancé. La Coupe du monde 2026, organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique du 11 juin au 19 juillet, bat des records avec son format élargi et ses stades démesurés. Tour d’horizon des enjeux, des favoris et du parcours des Bleus.
Un format inédit #
Cette édition marque un tournant : trois pays hôtes et un nombre d’équipes jamais atteint, étalés sur plus d’un mois. La logistique, les distances et le climat nord-américain font partie intégrante de l’équation pour les sélections.
Résultat : un tournoi plus long, plus ouvert, où la gestion de l’effectif et de la fatigue pèsera autant que le talent.
Favoris et outsiders #
Les cadors habituels — France, Brésil, Argentine, Angleterre, Espagne — restent en tête des pronostics, mais la hiérarchie se resserre. Dès l’entame, le Maroc a tenu le Brésil en échec (1-1), confirmant que les nations dites outsiders ont comblé une grande partie de leur retard.
Pour les Bleus, vice-champions du monde, l’objectif est clair : aller au bout. Le premier test face au Sénégal donnera le ton.